Des cartésiens à la COP22 !

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Du 7 au 18 novembre dernier, le Maroc et la ville de Marrakech ont accueilli la 22ème Conférence des Parties sur le Climat. Une délégation de quatre élèves de première scientifique du lycée Descartes a pu se rendre sur les lieux de la COP22 et assister à cet événement de gouvernance internationale pendant quelques jours. Ils reviennent sur leur expérience…
Pourquoi la COP22 ?
La COP22 est désignée par le Maroc comme “la COP de l’action”, son objectif principal étant de réellement mettre en marche le plan Paris-Marrakech dans la continuité de celui de Paris-Lima et appliquer l’accord historique qui a clôturé la COP21 l’année précédente. Il est important de rappeler les objectifs de cette session de la COP22 qui visait à mettre en place les modalités d’application de l’accord de Paris signé lors de la COP21 à Paris. Le texte a été ratifié par 197 pays et avance à 2018 les modalités de mise en application de l’accord de Paris sur le climat qui seront arrêtées lors de la COP24 qui aura certainement lieu en Pologne en 2018. Plusieurs pays tels que le Canada, l’Allemagne, les Etats-Unis ou encore le Mexique ont présenté leur stratégies pour atteindre le “ zéro net émission ”, la neutralité carbone (net zero carbon footprint ou carbon neutrality en anglais) soit l’état où leurs émissions de gaz à effets de serre dans l’atmosphère seront compensées par l’utilisation d’énergies fossiles et des procédés industriels et agricoles à faible empreinte écologique en autres. Onze états supplémentaires dont l’Australie, l’Italie, le Pakistan, la Malaisie et le Royaume-Uni ont ratifié l’accord de Paris sur le climat. Les pays les plus riches ont également promis un don de 83 millions de dollars au fonds pour l’Adaptation créé lors du protocole de Kyoto dont une contribution à hauteur de 50% pour l’Allemagne, .

Source : actualite.cd

Ouverture de la COP22 à Marrakech le 7 novembre 2016. Source : actualite.cd

Descartes à la COP22

Une délégation de quatre élèves de première scientifique du Lycée Descartes a pu se rendre à Marrakech lors de la COP22 dans le cadre de leurs Travaux Personnels Encadrés (TPE). Nous avons pu leur poser quelques questions sur leur expérience… 
 De gauche à droite, Yosr Frej, Abla Benabderrazik et Reda Ait Kadi, élèves de 1èreS au Lycée Descartes à la COP22


De gauche à droite, Yosr Frej, Abla Benabderrazik, Ghita Laroui et Reda Ait Kadi, élèves de 1èreS au Lycée Descartes à la COP22

Dans quel cadre vous êtes-vous rendus à la COP22 ? C’était dans le cadre de notre TPE (Travail Personnel Encadré) qui traite du thème du réchauffement climatique mais également dans le cadre du projet “150 jeunes pour un climat sous surveillance” organisé par l’IRD (Institut de Recherche pour le Développement) en partenariat avec l’AEFE (Agence pour l’Enseignement Français à l’Etranger), l’AESVT (Association des Enseignants de SVT) et l’Institut français de Marrakech. Nous avons été contactés par Mme Noël, en charge du club EcoDescartes. Notre objectif était de rencontrer des scientifiques mais également d’assister à cet événement d’une grande importance pour le Maroc. Cela nous a permis de mieux cerner les enjeux de notre sujet et d’avoir une meilleure vision de celui-ci. Reda A.K. et Abla B.
Qu’est-ce que vous y avez fait ? L’expérience a duré quatre jours. Nous étions logés dans des familles d’accueil d’élèves du Lycée français Victor Hugo de Marrakech. Nous avons participé à des ateliers autour de la COP22 et du réchauffement climatique les trois premiers jours. Nous nous sommes rendus sur le site de la COP22 lors de notre dernière journée à Marrakech. Nous avons visité les stands de la COP22 toute la matinée et l’après-midi, nous avons participé à un side-event. Abla B. 
Quelles sont vos espérances pour un avenir post COP22 ? J’espère que tous les pays feront un effort considérable en oubliant leurs intérêts personnels pour sauver notre planète qui se trouve dans une très grave situation. Reda A.K.

Yanis Tabyaoui 1èreS


Pour en savoir + : COP 21 et COP 22, conférence des décisions, conférence de l’action, mai 2016

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