Editorial

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De tous temps, l’Homme s’est servi des vêtements comme moyen d’affirmer son identité. Leur diversité, tant au niveau des couleurs et de la forme que celui des motifs, est un reflet des moeurs, de l’appartenance à une classe sociale,… mais aussi de revendications.

De nos jours, le soft power occidental a quelque peu contribué à uniformiser notre manière de nous habiller, mais la naissance de nouveaux styles nous permet de nous exprimer.

Les tenues vestimentaires diffèrent d’une part selon le temps. Par exemple, les tenues portées à l’occasion d’Halloween, supposées être effrayantes, ont évolué : maintenant, les costumes d’Halloween sont plus destinés à être beaux qu’à faire peur. D’autre part, elles peuvent être propres à une région, voire même à certaines coutumes. Ainsi, lors d’un mariage marocain, un vêtement traditionnel riche en ornements est souvent de vigueur.

Par ailleurs, les tenues vestimentaires peuvent également faire l’objet de restrictions, dont une qui secoue le lycée depuis ce début d’année : la restriction du code vestimentaire par l’administration.

Cette décision hâtive et peu délimitée laisse place à de nombreuses revendications de la part des élèves, notamment quant au port de jeans troués, aujourd’hui formellement interdit au sein de l’établissement.
D’autant plus que le lycée, en se focalisant trop sur ce combat (même le proviseur adjoint est de surveillance devant le portail), en occulte d’autres certainement plus importants qu’un malheureux trou dans un jean.
Enfin, les tenues vestimentaires font parfois perdurer certains stéréotypes. On retrouve cela souvent dans les mangas, avec des personnages féminins hypersexualisés. Formes très pulpeuses et poitrine exubérante sont soulignées par des tenues légères telles que des mini-jupes et des “crop-tops” à l’apparence de soutien-gorge.

Nous vous invitons ainsi à découvrir à travers ce premier numéro, différentes fonctions attribuées aux tenues vestimentaires, de l’Antiquité à nos jours.

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