Éditorial

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Avec l’avancée des techniques scientifiques, voilà une vingtaine d’années, sinon plus, que nous sommes au courant de l’état de destruction avancé de notre planète.

Fonte accélérée des banquises, disparition de plusieurs espèces, augmentation de la température globale… Tant de signaux d’alarmes qui auraient dû à présent éveiller chez nous un sentiment d’urgence.

Qu’avons-nous fait ?

Les pays développés, puisqu’ils en avaient les moyens, ont pu mettre en place des campagnes de sensibilisation auprès des particuliers et des politiques somme toute inefficaces pour tenter de contraindre l’hubris, la démesure des grands industriels.

Les pays les moins développés, qui sont aussi les plus touchés par ce bouleversement climatique (fait du hasard ou ironie du destin ?), ont continué de subir les conséquences du réchauffement climatique. Pire, ils continuent d’attirer sur leur propre sol toutes ces firmes qui cherchent à échapper la contrainte.

Pendant ce temps-là, nous avons appliqué avec soin toutes les précautions préconisées pour éviter le gaspillage d’eau et d’énergie, tous ces gestes qui nous donnent bonne conscience et qui nous aident à mieux dormir le soir. Pendant ce temps-là, les criminels sont restés impunis, et à l’abri derrière leur argent et leur pouvoir, les Grands ont persévéré dans leur démesure autodestructrice.

Le monde court à sa perte, et si nous n’en sommes pas les principaux responsables, nous l’encourageons allègrement en consommant toutes sortes de choses sans même en voir l’utilité.

Sakina FARES TES 1

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