Un accord entre Chine et Union européenne contesté

Le 30 décembre nous avons pu voir un accord préparé depuis plus d’un an être signé et validé par les deux puissances. Son objectif était de rééquilibrer les rapports notamment au niveau des entreprises européennes en Chine qui devait auparavant se plier à de nombreuses exigences comme par exemple le partage de leurs technologies ou être obligé d’utiliser des sous traitants ou de se lier avec des entreprises chinoises alors qu’en Europe les entreprises chinoises ne subissez pas ce type de contraintes. Et de ce côté là la Chine fut très coopérative et fit de nombreux efforts, cependant si la colère gronde pour de nombreux partis européen c’est à cause de l’autre partie de l’accord.

En effet pour une fois le cas du travail forcé fut clairement posé et normalement la Chine ne pouvait s’en extirper. Pour faire un léger rappel de nombreuses ONG et indépendants que se soit reporter ou hacker affirme que dans la région du Xinjiang situé à l’extrême Est de la Chine de nombreux Ouïghours (une minorité musulmane en Chine) serait persécuté et placé dans des camps. Avec à l’appui, en plus de nombreuses preuves solides des témoignages nombreux. Devant le nombre toujours grandissant de preuves il est désormais devenu quasi certain que ces camps existent. La Chine a longtemps nié leur existence jusqu’à récemment où elle a avoué leur existence, mais sous forme de camp de rééducation plutôt agréable et calme avec un peu de travail de temps en temps mais surtout une éducation communiste pour les mauvais terroristes.

Pour en revenir à l’accord, il est stipulé que la Chine devra signer un autre accord sur le travail forcé l’empêchant, en conséquence, de continuer cette pratique mais dans un ou deux ans car le premier devra d’abord être confirmé par le parlement européen. Et même si la Chine signe ce dit accords de nombreux pays l’ayant signé n’ont pas respecté leurs engagements et n’ont pas non plus reçu de sanction. Voilà donc ce que dénonce l’opposition un accord de principe qui serait laxiste sur la question du travail forcé. Cependant tout peut encore changer si le parlement européen rejette ce traité alors il pourrait être changé notamment si un(e) dirigeant(e) européen(ne) change d’avis ou est remplacé par un(e) autre. Donc pour ceux voulant combattre cette accords qu’il pourrait juger incomplet je leur recommande de voter aux européennes ou de manifester s’ ils le peuvent que ce soit dans la rue ou tout simplement en partageant certains contenus sur les réseaux sociaux, car c’est en mettant une pression au niveau populaire que les politiques auront plus de chances de s’emparer du problème. 

Quentin Peckre

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